18 février 2008
Michel Odoul - Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi
Depuis toute petite (depuis le jour où j'ai arrêté d'avoir des angines => mon docteur m'a menacé sérieusement de me couper les amygdales) j'ai compris que si on avait certaines maladies, c'est pas un hasard. Après tout, pourquoi une angine et pas une gastro? Pourquoi y'en a qui font des bronchites à répétition et d'autres non? Parce qu'ils ont une plus forte constitution? Alors dans ce cas, pourquoi ils choppent quand même au moins UN microbe mais surtout, pourquoi celui-là et pas un autre?
C'est dans cet optique que je suis tombée sur ce bouquin:
il est divisé en 3 grandes parties:
-d'abord, quelques données philosophique orientale
-comment
-messages symbolique du corps (en gros; message de la maladie)
Un exemple; je vais pas tout recopier mais on va voir pour la bronchite (et j'en ai rarement des bronchites....):
"les maladies pulmonaires expriment notre difficulté à gérer les situations avec le monde extérieur. [....] Toux, asthme, angine, bronchite sont autant de signes que nous ressentons une sollicitation importante de l'extérieur, quand ce n'est pas une agression, et que nous ne savons pas, n'arrivons pas à gérer. La souffrance ou la maladie nous permet alors de l'évacuer.
Les toux irritatives nous montrent que ces agressions nous irritent et nous insupportent, nous faisant réagir violemment.
Les toux grasses sont le signe que les agents de l'agression restent prisonnier en nous. Ils sont englués dans les mucosités bronchiques que nous devons sécréter en plus grandes quantités pour arriver à "cracher le morceau", à évacuer ce qui nous agresse et "colle" en nous.
Le vécu d'agression n'est pas obligatoirement manifesté pour être cependant ressenti. Les atmosphères lourdes, "étouffantes", les ambiances où l'on ne se sent pas à l'aise sollicitent énormément l'énergie du poumon. Les souffrances ou les maladies du système pulmonaire (nez, gorge, bronche...), nous parlent des situations ou des personnes qui nous mettent mal à l'aise sans pour autant nous agresser directement. Combien de gens m'ont dit en consultation "j'ai l'impression d'étouffer dans cette société" ou bien "je manque d'air dans cette famille". C'était d'ailleurs un asthmatique qui me faisait cette dernière remarque et qui en ai rapidement arrivé à comprendre qui lui "pompait l'air" dans sa famille.
[...]
La dernière signification qui peut être associée à des problèmes pulmonaires est celle de la tristesse, de la mélancolie, du chagrin, de la solitude. L'énergie du poumon a la charge de ces sentiments qui, lorsqu'ils sont excessifs, l'épuisent. L'excès ou le fait de cultiver la tristesse pour entretenir le souvenir de quelque chose ou de quelqu'un peuvent se manifester par une fragilité des poumons. Il est intéressant de se rappeler que la grande époque du romantisme larmoyant (chateaubriand, goethe, rousseau, chopin....) fut aussi la "grande époque" de la tuberculose.
J'ai beaucoup d'autres exemles mais bon, je vais pas tous les écrire parce qu'on n'a pas fini!! Mais je sais très bien que mon plus gros problème est de ne jamais parler de mes problèmes.
Du coup je transforme mes mots en maux. Et merde.
Ps: NAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAYYYYYYYAAAAAAAAAAA la suite de "au lendemain du dernier jour" est sortiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!!!!!!!!!!!! jeveuxlasuitejeveuxlasuitejeveuxlasuite!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! (vais encore me ruiner tiens....... mais bon, j'achête sur priceminister, j'ai encore quelques jours devant moi pour aller à la banque faire un virement, donc quelques jours pour réfléchir..... ouai ben c'est déjà tout réfléchit!^^)

